• respecter les droits humains

    Proposition N° 16 : Une exigence de solidarité envers les migrants en assurant des voies légales de migration et un accueil décent sur notre territoire et en respectant le droit d’asile.
        Cette solidarité est indispensable concernant le droit d’asile. Ce n’est pas pour autant qu’il nous faut par la même occasion mettre fin aux migrations économiques. Plus généralement il s’agit d’aborder cette importante question dans la durée. Si le nombre de réfugiés n’a fait qu’augmenter ces dernières années, les migrations économiques vont perdurer dans les années à venir d’autant que s’y ajouteront les migrations climatiques.


    Proposition N° 17 : Réviser les politiques migratoires française et européenne, mettre fin à l’externalisation de celles-ci (renvoi au pays de première entrée prévu dans l’accord de Dublin ou par l’accord UE et la Turquie )
        Réviser les politiques migratoires ne porte pas uniquement sur une réponse à un accueil  décent des réfugiés mais dès maintenant de contribuer à des relations de paix avec d'autres pays en s'abstenant d'intervenir militairement ou de vendre des armes notamment aux pays qui soutiennent le terrorisme.
        Réviser ces politiques c’est aussi apporter des solutions pérennes à l'immigration économique par une aide significative au développement des pays du Sud, c’est également apporter des solutions aux problèmes climatiques dans le respect des engagements de la COP21

    Proposition N° 18 : Légiférer aux niveaux français ( loi sur le devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre), européen et international pour obliger les multinationales à respecter les droits humains et l’environnement tout au long  de leur chaîne d’approvisionnement et ce en engageant leur responsabilité juridique.    
       
    Proposition N° 19 :  Réguler aux niveaux français et européen, les abus de pouvoir et la concurrence déloyale des acteurs économiques qui ont un impact négatif direct sur les travailleurs du Sud.
        Revoir les conditions de nos échanges dans l’esprit de la proposition N° 6 Ce ne sont pas les multinationales qui doivent dicter ces conditions aux instances européennes ou internationales mais aux représentants des États de réguler le marché.

    Proposition N° 20 : Garantir le respect des droits des femmes comme partie intégrante des droits humains et leur justiciabilité dans toutes les politiques publiques